FINALLY BACK.

Hello à tous,

I’m back. Adios l’Alsace, ses saucisses et son accent aux allures germaniques. Ce fût sympa mais une nouvelle ère commence.

J’ai fini mon stage, 8 mois qui sont passés, je ne sais pas où d’ailleurs. Et en passant, j’ai eu mon diplôme, condition première pour l’inscription au pôle emploi. Congrats à moi (d’ailleurs merci la Goulour et un gros big up de la mort qui tue à tous les gens pour toutes leurs choupies attentions, vous rockez sévère !).

Malgré ça, je me sens vide. Trop de changements que j’ai, je dois bien avouer, bien du mal à gérer. J’espère que c’est juste passager. Le douloureux moment où l’on se rend compte que la vie à laquelle on a toujours collé est terminée. On se retrouve seule, laissant derrière nous le merveilleux monde des rencontres universitaires en tout genre, celui où les transports nous semblaient gratuits (Navigo powerrrrrr !) et où les réducs étudiantes allaient bon train. C’est cher d’être adulte, décidemment.

Je vais profiter d’avoir du temps pour faire tout plein de choses que je n’ai pas eu le temps de faire, trop occupée à bouffer de la choucroute, comprenez vous. Je vais donc lire la tonne de livre qui règne sur ma table, aller à la piscine, faire des cupcakes trop beaux que je ne mangerai pas, reprendre du service ici,  profitez de mes amis, regarder Love Actually avec la Goulour, histoire qu’elle soit enfin dans la légalité et faire des confitures de prune. Quoi, t’aimes pas ça ? Tant pis.

I guess that I’m going one…

PS : Je vais devoir m’acheter une paire de chaussure pour la rentrée et j’accepte les dons d’ARGENT, je précise.

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This is for Matilda.

Ave mes petites loutres argentées,

Oui, bon ça fait longtemps. Cependant, je compte bien me rattraper avec ce petit billet plein d’amour, de tendresse et d’amitié. Non, j’déconne, tout le monde sait que je suis une connasse.

L’heure est arrivée de faire le point sur ma vie et où elle en est actuellement. Oui, bon, pas super intéressant, quoi que.

Me voilà, toujours en terres alsaciennes et toujours en stage (traduction : pas de vacances, comme ça les choses sont mises au clair, pas la peine de tergiverser). Sept mois se sont bientôt écoulés depuis mon arrivée ici. Cela n’a pas toujours été facile mais toute expérience est bonne à prendre, j’imagine. Et puis, on est jeune alors s’adapte et on ferme sa gueule, tout ça tout ça, tavu. Bref, tout ça pour dire que ces derniers temps, j’avais déporté ma prose sur mon rapport de stage. Après 40 pages de bouse absolue, me revoici.

Par où commencer ? Je vous avais déjà parlé de l’angoisse qui envahit mon esprit de jour en jour ? L’angoisse de se retrouver seule face au reste du monde et complètement délaissée par le système universitaire. Oui, le 30 septembre prochain, je termine mes études, mais ça tu le sais déjà. Décidemment, j’ai du mal à m’y faire et à réaliser. Mais ça, vous le savez aussi. Je ne suis pas la première à qui ça arrive et je ne serai pas la dernière. Relève la tête moussaillon et cherche donc du travail, enfin, un CDD, parce que pour le CDI, on peut toujours aller se faire enculer cuire un œuf en passant. (Je suis d’une vulgarité à toute épreuve ce soir, en même temps, on est samedi soir et je suis là, prostrée devant mon PC en train d’écrire ce billet (oui, ma vie est passionnante)). En y réfléchissant bien, ce n’est pas si grave. Relativisons.

Sinon, en ce moment, je manque de temps (et d’argent aussi mais c’est la criiiiise les enfants !). Je n’ai pas le temps de me poser, de prendre un bouquin et de laisser filer le temps au gré des lignes. Il y a une pile tout plein de livres qui me regarde tous les jours d’un air impatient. Pas mal de bouquins que ma sœur m’a passé. Et même que j’ai commencé la série Game of thrones et même que j’aime donc je vais, bien évidemment, devoir acheter les bouquins. Mais ça, j’attends d’être au chômage pour vraiment avoir le temps de dévorer ses pavés. Ah mais c’est ça ! En fait, la crise de l’emploi, c’est fait pour nous instruire ! EUREKA ! (Oui, toujours voir le côté positif). Je n’ai pas le temps ni l’envie de cuisiner, moi qui adore ça, c’est chiant. Ca c’est l’effet ‘cuisine étudiante’, une vraie pub pour Picard tellement que c’est laid comme système, breeeef.

Malgré ça, mon cerveau est en constante ébullition. Un vacarme cérébral constant et perpétuel qui rythme mes journées. Ajoutons à ça la fatigue, la soutenance qui approche, la mornitude de ma vie ici et ça, ça fait (non, pas des chocapics) une Mélo qui a une furieuse envie de se barrer loin de tout et de tous avec pour seul compagnon un poncho délavé. Il faudra patienter encore un peu, chacun son tour, comme on dit. (Cela dit, ça ne m’empêche pas de mépriser salement les gens bronzés que tu croises chaque matin dans le tram avec leurs mines bien reposées alors que toi t’as une tête à faire fuir le plus transparent des caspers).

Comme tu peux le constater, ce n’est pas la grande forme, mais même si en ce moment mes coups de cœur littéraires sont inexistants, je regarde pas mal de film. Donc pour toi, voici la petite chronique du soir ! Mon dernier chouchou cinématographique : A single man de Tom Ford, avec Colin Firth (ou le charme à l’anglaise) et Julianne Moore (no comment). Qu’il soit convaincant ou pas, c’est l’un des films les plus BEAUX que j’ai jamais vu de toute ma vie. La lumière est bien apprivoisée, l’esthétique est au rendez-vous, les cadrages sont fins et les acteurs d’une beauté majestueuse. Comment faire de la mode, un film, merci Tom ! Sans oublier la magnifique scène où Julianne se maquille : divine ! Vous l’aurez compris, il faut voir ce film.

Ah j’allais presque oublier, chanson du soir : bonsoir !

C’est pas tout mais il est temps d’aller ronfler,

Poutoux,

– Mélo –

J’aime.

Pour ce post du dimanche, j’ai décidé de vous faire une petite liste de tout ce que je peux aimer de loin comme de prêt, comme un FAQ sans Q (ouais, sans Q, la fête est molle, je sais).

J’aime me lever tôt le matin pour avoir le temps de faire tout ce que j’ai à faire.

J’aime les soirées films de bouses typiquement féminins surplombées de Cookie Dough de Ben&Jerry’s.

J’aime les McDos de 4h du matin, ceux pour lesquels tu passes tellement de temps à faire la queue que t’as l’impression de l’avoir vraiment mérité sur tes cuisses.

J’aime booker des voyages, je suis la reine d’hostelworld et kayak n’a plus de secrets pour moi. Bim !

J’aime les soirées entre potes, à parler de tout et de rien, histoire de refaire le monde pour la 490898ème fois.

J’aime Youtube et ses frontières infinies.

J’aime l’odeur du vieux livre.

J’aime lire les remerciements de thèse, ça m’émeut. (Chacun ses névroses mon pote !)

J’aime les chaussures.

J’aime l’originalité.

J’aime les gestes qui font d’un rien un tout.

J’aime les voyages et les multiples rencontres que l’on peut y faire.

J’aime les salles d’embarquement dans les aéroports.

J’aime les photos et les souvenirs qui s’y rattachent.

J’aime mon iPod, une manière de voyager lorsque je n’en ai pas les moyens ni le temps.

J’aime le vernis noir.

J’aime Paris, ses charmes et ses rues pavées.

J’aime les films poignants, ceux qui te giflent violemment la face.

J’aime les fruits et les légumes.

J’aime cuisiner des choses que je ne mangerai pas.

J’aime qu’on puisse avoir confiance et compter sur moi.

J’aime ma mémoire d’éléphant.

J’aime à penser que je peux compter sur mes niggas de potes.

J’aime mes cheveux.

J’aime les bouffes.

J’aime l’humour noir.

J’aime recevoir des emails et des SMSs.

J’aime lorsqu’il fait froid et qu’il y a du soleil.

Bref, j’aime tout un tas de truc.

En passant, pour toutes celles qui pensent que les masques pour cheveux (genre Garnier, L’Oréal et autres) ne fonctionnent pas, je vous conseille d’en prendre un adapté à votre type de cheveux (déjà) et de le laisser poser pendant plusieurs heures avant de rincer le tout. Le dimanche, par exemple, lorsque tu glandes méchamment devant ton PC. C’est tout pour la touche fashion teucha.

Poutoux

– Mélo –

 

Bienvenus dans la vraie vie.

Mes choupinets,

Il est temps pour moi de me motiver solennellement à écrire des lettres de motivation.

Tu n’es pas sans savoir que j’ai bientôt terminer mes études, 5 ans sous le régime sodomite de l’université. Les plus belles années de ma vie. Certains te diront le contraire, chacun l’a vécu à sa manière avec sa propre sensibilité. Peu importe, le statut d’étudiant est quand même l’une des plus belles choses au monde : facile et pragmatique. What else ?

La seule période de ta vie où tu peux décider de dire fuck au matin et de te rendormir grassement, la seule période où tu as beaucoup de vacances pendant lesquelles tu travailles comme une catin pour pouvoir dépenser ton argent comme tu veux (aka aller au cinéma, t’acheter des chaussures sans oublier de payer tes frais d’inscription car tu fais parti de la classe ‘vache à lait, pas trop pauvre mais pas assez riche donc t’as le droit à des bourses mais seulement dans ton derrière’ mais là, ma phrase est beaucoup trop longue, donc, stop.

[Ah oui, petite précision, à tous ceux qui liront cet article et qui se diront sans doute dans leur tête ‘ouais, vous les étudiants à la fac’, vous branlez rien avec vos 10h de cours par semaine’… AHAHAH, wait Nigga wait. Ca c’est vrai pour les gens en lettre ou en histoire. Pour les autres mortels, comme moi, je culminais à 42h par semaine en licence et 35h en master, sans oublier les heures passées à écouter des profs incompétents au possible et les minutes passées dans le RER de la gangsta banlieue. Alors oui, en fac, il n’y a pas que des fumistes, qui l’eu cru ? Pas toi en tout cas.]

Sans déconner, la fac est un gros bordel organisé, un lieu où l’on formate ton esprit à s’ouvrir, à rencontrer des gens venus des 4 coins du monde, à tous se retrouver dans la merde au même moment car t’as eu 4 mois pour réviser tes partiels mais non non c’est bien plus marrant de les réviser la veille. La fac’ avec le recul c’est aussi un très bon moyen (que je ne vais pas tarder à regretter) de partir faire tes études à l’étranger pour pas grand chose, juste de la patience face à un commité administratif qui te pousse à faire des plans pour la destruction du monde (alors Cortex, heureux ?), mais aussi celle de faire des stages partout ! De fucking opportunités qu’on ne sait pas prendre en considération à temps, malheureusement. Mais surtout, vous passez vos journées à apprendre.

C’est assez nostalgique tout ça, article en bordel, pas super élaboré mais bon qu’importe, oui, Mélo est humaine, qui l’eu cru ? Pas toi en tout cas.

Bref, un temps que je vais bien regretter. Surtout que je commence à sentir l’odeur du monde du travail et…..ça pue. Genre, mauvais.

En attendant de trouver un super méga job à l’étranger, bien payé, toussa toussa, je vous forward un lien. 22 ans et un putain de talent. Décidemment, nous ne sommes pas tous égaux.

Un bon WE à vous et à la Goulour aussi qui m’a envoyé du rêve à 6h43 du matin

http://www.youtube.com/watch?v=6gLtAGG2b0A&feature=related

Bisounoursement,

– Mélo –

FAQ, second part.

Quelle meuveilleuse initiative de ma compatriote que celle de vous proposer un FAQ aussi indispensable à notre équilibre mental.

Oui, toi aussi tu t’es déjà posé ces questions, et comme chez moi aussi ça fourmille, j’ai décidé de vous faire partager quelques interrogations made in Mélo.

C’est ti-par, comme on dit chez moi !

Pourquoi j’ai la flemme de faire des trucs qu’on me demande de faire ?

Pourquoi les pantalons blancs existent ?

Pourquoi y’en a au boulot qui sont payés à rien branler à part les mouches ?

Pourquoi je n’aime pas Strasbourg ?

Pourquoi je ne me remettrai jamais de mon année Erasmus ? et pourquoi j’y pense encore ?

Pourquoi je ne croise que ces consanguins dans le tram ?

Pourquoi la majorité des lycéens que je croise me donnent envie de m’arracher les ovaires à mains nues et de les manger avec une sauce au curry ?

Pourquoi la TV est devenue une boite à daubes ?

Pourquoi les gens sont-ils si cons ?

Pourquoi les petites connasses de 15 ans ayant des poubelles à la place de leurs bouches existent ?

Pourquoi les mecs à la salle de sport se sentent obligés de se balader avec un sentiment de supériorité qui n’est autre qu’au final qu’une blafarde envie de ‘montrer ses muscles de ouistitis’, bande de cons, vous n’avez donc rien compris (bon ok, c’était pas une question) (ou alors elle est super longue).

Pourquoi mon clic-clac est-il si peu confortable ?

Pourquoi mon réveil va-t-il sonner demain matin ?

Pourquoi je ne suis pas Gaga ?

Pourquoi ne puis-je pas booker un vol pour Belize du jour au lendemain sans me soucier d’être virer de ma banque ?

Pourquoi je vais tout le temps voir des films de merde au ciné’ ?

Pourquoi c’est si dur de chercher du travail ?

Pourquoi je n’arrive pas à trouver de Dunk Batman ?

Pourquoi j’ai deux mains gauches ?

Pourquoi le fait d’avoir choisi un BlackBerry plutôt qu’un iPhone a été l’une des plus grosses conneries de toute ma vie ?

Pourquoi la mode pour cet été c’est des couleurs flashy et pas belles ?

Pourquoi ma connexion ne fonctionne pas sur mon MacBook ?

Pourquoi les Belges ont autant la classe ?

Pourquoi j’ai écris cet article déjà ?

Et bien je ne sais pas, je ne sais plus.

Je vais quand même faire une parenthèse des plus sérieuses : je fais parti d’une association (oui ben, je ne suis pas obligée non plus de raconter toute ma vie.) qui s’occupe de récolter des fonds pour l’une des dernières résèrves d’amérindiens dans le dakota du sud, aux EU et notamment aux enfants sioux lakota, histoire d’améliorer leurs conditions de vie tout en faisant perdurer leurs traditions et leurs valeurs.

Je ne vais pas tout vous dire mais si vous voulez en savoir plus : http://pres06.kazeo.com/

Bref, tout ça pour vous faire tourner un petit lien, le concept est simple : vous écrivez en haut ‘Pine Ridge enfance solidarité’ et vous allez voir apparaître des pubs, en bas à droite au dessus du montant. Le but est de cliquer et de regarder la pub. Chaque pub visionnée permettra d’enrichir nos caisses de 5 centimes ! Ca ne vous coûte rien, juste un peu de votre temps et c’est pour la bonne cause ! Rappelez vous que vous aussi, vous avez un coeur, merde. (commentaire méga pathétique) Ok, c’est chiant car on ne peut pas faire autre chose en même temps et il faut se taper une minute de pub mais c’est un geste choupi alors s’il vous plaît, prenez le temps. Merci !

C’est par ici : http://www.mailforgood.com/

A présent, il est temps pour moi de retourner à mes recherches d’emploi,

Poutoux,

Bien à vous,

– Mélo  –

 

Breaking news…ou pas.

Bouh.

Non, je ne vous ai pas oublié, même si le dernier post remonte à limite un quart de siècle.

Comprenez, je suis stagiaire. Un rang social assez particulier, un statut permanent de ‘cul entre deux chaises’. Non seulement tu apprends en travaillant, contrairement à d’autres connasses qui sifflent, mais en plus de ça, oui car sinon ce n’est pas drôle, le soir en rentrant chez toi, tu te tapes les moultes offres d’emploi (qui ne te concerne absolument pas) dans l’espoir d’éviter de te présenter au pôle emploi à l’obtention de ton diplôme. Les petits plaisirs de la vie, ça n’a pas de prix.

Enfin bon, tout ça pour vous dire que je pense à vous mais qu’il n’y a pas assez d’heure dans une journée pour que je puisse poster mes petites anecdotes sur la vie.

Donc quoi de neuf ?

–          J’ai enfin fait les courses après une semaine somalienne. Champagne !

–          La révolution érable au Québec ne désespère pas. Je suis quelque peu admirative de tous ces étudiants qui ont risqué leur session de cours pour leurs droits. La lutte rouge doit continuer, il y a des choses auxquelles on ne peut pas toucher. Continuez à sortir vos plus belles casseroles pour faire raisonner vos revendications, on pense à vous, de l’autre côté.

–          Je commence à avoir envie de partir en vacances. Pas bon, du tout.

–          J’ai deux poissons rouges maintenant. Non, en fait, un rouge et un jaune, pour la diversité, c’est important.

–          Paris me manque mais ça…vous le savez déjà.

–          J’aime Gaga mais ça…vous le savez aussi.

Comme vous pouvez le constater, je n’ai rien de bien beau à vous annoncer. D’autant plus que la rédaction de mon mémoire approche à grand pas. Autant j’aime faire flâner mes petits doigts knacki sur le clavier pour vous raconter du caca, autant j’ai vraiment du mal à pondre 40 pages sur un sujet scientifique, bien qu’il me tienne à cœur. J’ai un rationalisme à couper au coûteau. Bref, comme à chaque fois, je compte bien m’en sortir haut et fort, histoire d’arracher ce bout de papier à cette université sodomite et de m’en aller comme une princesse vers d’autres horizons.

Niveau coup de cœur, un coulis de chocolat au lait s’est abattu sur moi lorsque j’ai vu ‘Le ruban blanc’ de Michael Haneke et ‘La merditude des choses’ de Felix van Groeningen, tous deux prêtés par une collègue. Deux très bons films que je vous recommande fortement, pour votre culture personnelle.

Bécos

– Mélo –