Roma, Romamaaaaa ! Gaga, oulalaaaaa !

Parce que le Routard ne sait pas tout, j’ai décidé de vous donner quelques petits conseils ou quelques avis sur Rome, dernière destination en date pour ma part.

Un jour, un olivier.

J’aurais bien voulu vous la faire à la Pénélope Bagieu, avec des dessins de fous et tout, hélas, mère nature a décidé de snober toutes qualités artistiques me concernant. Soit.

Au menu de ce post, quelques photos, conseils et quelques adresses à ne surtout pas rater !

Feu ! C’est partiiiiii le ziziiiiii !

Rome, ville éternelle, blindée de travailleurs du dimanche en costards à l’accent marqué. Ville des conducteurs avec permis-kinder-surprise, des pakis-rose-à-la-main et à l’histoire sacrée. Rome, c’est tout d’abord des visites : Piazza del popolo, Piazza Navona, Piazza di Spagna et Piazza Venezia (et le monument à Vittorio Emanuele) pour les plus connues. Sans oublie, la via del corso (pour les dingues de mode), la via nazionale, le palazzo del Quirinale (logement de Mr le président gravat de la république) et sans oublier le quartier de Saint Pierre et du Vatican, temple de heil Benoît.

Piazza Venezia.

Basilique Saint Pierre.

*** TATATAAAA ! Petite interlude conseil de ouf : En allant visiter la basilique Saint Pierre, passez avant par les musées du Vatican où des splendeurs de tableaux ornent les murs. Admirez le travail de Raphaël et la beauté sans nom de la chapelle Sixtine. Faites attention, si vous voulez limiter la foule, je vous conseille d’y aller le matin à l’ouverture voire de réserver votre billet sur le site du musée. Certes, c’est 4euros de plus mais au moins, vous ne faites pas la queue. Pour le reste, préparez vos cuisses, les reliefs et les nombreuses marches seront là pour vous rappelez leur existence. Lors de votre entrée dans le musée, il y aura 2 itinéraires pour accéder à la chapelle Sixtine, un court et un long. Alors oui, je sais, vous avez la dalle de la voir mais, mais…prenez l’itinéraire long. Si vous prenez le court, vous serez obligés de revenir sur vos pas et donc de revoir la majorité des œuvres. Si vous avez le temps, tant mieux, si vous êtes pressés par le temps, take the long itinéraire, ok ?***

Longeant le Tevere…

De là, gambadez le long du Castel San Angelo et du Tibre. N’oubliez pas le panthéon (rentrez dedans, c’est gratuit !), le quartier campo dei fiori, le Colisée, les colines du palatin (avec une jolie vue, dégaine ton Nikon) et le foro romano ainsi que la myrifique fontaine de Trevi (si tu veux une photo potable, j’espère que tu es doué€ au rugby). Si vous êtes écolo dans l’âme et en manque de vert, passez donc par la villa Borguese et ses nombreux oliviers ainsi que ses musées et son petit zoo.

Fontana di Trevi.

*** TATATAAAA ! Petite interlude conseil de ouf : Il existe un billet qui combine visite du Colisée + foro romano + palatin, ça vaut le coup ! ***

Colosseo.

Rome c’est aussi de la bouffe. Je suis originaire d’un petit village de la région Lazio, où le prix d’une pizza est de 6 euros en moyenne, pas de quoi contracter un prêt à la banque donc. J’ai trouvé les prix plus élevés à Rome (bien évidemment) pour une qualité moindre à celle que je connais mais bonne dans l’ensemble, dépendamment du lieu où l’on va se nutrir (si vous payez 6euros pour un cappucino, ça sent la sodomie merde, partez et prenez une rue un peu plus loin, en parallèle, vous paierez moins cher).

Foro romano.

Quelques adresses :

–      Peccati di gola, dans une petite rue perpendiculaire à la via nazionale, soyez attentifs car le nom de cette petite boutique est cachée ! Si vous voulez manger sur le pouce, c’est parfait. Sachez qu’il est difficile de trouver un endroit où l’on peut s’asseoir et manger sur le pouce (aks Grosdomacbiendégueu) à Rome. Ici, il y a des sièges (alléluia !) libres si vous arrivez un peu avant et après le rush de midi. Au menu, pizza bianca avec des garnitures de toutes sortes mais aussi des salades ou des plats. A goûter absolument : il supplì et l’arancino, c’est pas méga light mais on s’en fout, après tout, on est à Rome, merde.

–      Hostaria ‘Al 31’, près de piazza di Spagna, arrêtez vous avec la place face à vous et prenez à gauche et marcher. Ce choupi restaurant est situé dans une petite rue à gauche en allant vers piazza del popolo. Quelque soit votre budget, faites moi le plaisir au nom de Bacchus et du dieu de la bouffe, d’y aller. Rentrer et surtout claquer 25euros, pour le plaisir des papilles. Spécialitées de toutes sortes (romaines ou non, poisson ou viande), c’est juste une tuerie. Et même qu’ils amènent du parmesan et que tu peux en faire glisser des rivières dans ton assiette, si siiiiiii (oui, j’ai une certaine addiction à ce truc). Tout est bon et n’oubliez pas de sublimer votre repas par le tiramisù maison qui donne des palpitations dans ton cœur tellement c’est trop bon sa race. Parole d’une fille qui pendant des années n’a juré que par le tiramisù della nonna (big up !). Si vous avez l’intention de vous nourrir qu’une seule fois pendant votre voyage, ne ratez pas cette adresse.

–      Gelateria Giolitti, si t’es un gros sac qui aime les glaces et qui reste classe et digne devant un étalage de parfum aussi long que ma bite le rail de coke de Kate Moss alors cet endroit magique est fait pour toi. C’est ‘via degli uffici del vicario’ (sache, lecteur, que je dis ça avec l’accent, ouais j’me la pète, à fond) (mais j’aime), pas très loin du panthéon. Il y a toujours une longue attente, n’oubliez pas de commander d’abord à la caisse puis de récupérer votre glace delamortquitue ou autre après (énormément de bars en Italie fonctionnent avec le principe de ‘paye avant d’avoir le truc que tu veux’, pensez-y, ça peut éviter d’avoir l’air con devant le serveur qui te méprisera alors avec un regarde du style ‘game oooover, go back chacal’ (je rigole, hein) (enfin pas pour l’air con, ça, c’est testé et approuvé)).

–      Il brillo parlante, petit resto’ tout choupi, cuisine authentique qui envoie du pâté, pas loin de piazza del popolo et de via del corso.

–      Mastrogusto, pas loin de la place saint Pierre (enfin, pas loin…) encore une fois ici, pas de quoi s’asseoir et c’est bien dommage quand t’as les pieds en sang d’avoir marché partout. Il y a une liste de sandwich défini mais tu peux aussi composer ton propre sandwich et c’est bien bon. Comptez 5euros environ.

Je vais m’arrêter là, je ne suis pas rentrer dans tous les restaurants non plus. Je ne sais pas ce que vaut les restaurants attrapes touristes mais pour ce qui est de la nourriture ‘sur le pouce’, c’est rare de tomber sur quelque chose d’infecte. Ça sera, au pire, mangeable.

Concernant la saison idéale pour la visiter je dirais Avril/Mai ou bien Septembre/Octobre, il fait encore beau et on ne transpire pas comme des truies. Oui, car avoir un front dégoûlinant sur les photos, c’est pas coûture, du tout du tout ! Après, chacun voit 14h à sa fenêtre mais perso’, je trouve ça désagréable de visiter une ville où il fait 45 degrés en plein soleil. N’hésitez pas à vous perdre dans les petites rues pavées, étant habituée à Paris, j’ai envie de vous dire que tout est accessible à pieds mais après, je n’ai pas envie de me faire lyncher, à vous de juger votre niveau de feignasserie.

Si toi aussi tu aimes marche sur l’histoire.

À ne pas rater pour égayer votre matinée, ‘la colazione’ ou petit déjeuner pour les francophones. Allez dans un ‘bar du coin’, demandez un cappuccino avec la célèbre ‘pastarella’ qui l’accompagne. Ça fait du bien en toi.

Concernant le logement : gros trou dans ton compte en banque. Sisi, genre trou intergalactique dans porte feuille mais aussi dans ton zouzou. Bon, il y a quand même quelques solutions pour les plus aventuriers, comme les auberges de jeunesses ou alors quelques hôtels à pas trop chers qui sont souvent dans le quartier de la gare Termini. Si vous comptez vous éloignez un peu du centre, c’est peut être aussi une solution plus économique à condition que ce soit facilement accessible en transports en commun (laissez tomber la voiture, c’est juste terrible). Enfin, si vous le pouvez, louer un scooter et faîtes vous bercez par la dolce vita (en faisant attention quand même) !

Une rue.

Je suis preneuse de toutes bonnes autres adresses !

En attendant la prochaine destination,

WAZAAAAAAA !

– Mélo –

Publicités

In the filmographie québécoise, we trust.

Désolée ami lecteur, j’ai failli passer à côté de mon post hebdomadaire. J’ai longtemps hésité sur le sujet de mon post, j’avais envie de parler de tout et de rien et à la fois, j’avais envie de vous faire part de quelque chose d’un tant soit peu innovant.

Tu l’auras compris, Mélo fait rarement dans l’original et a une côte de créativité proche du néant. Je vais donc vous parler de quelques films qui m’ont plu et que j’affectionne particulièrement autant par leur contenu que par leur contexte. Il a fallu faire des choix et nous avons décidé, mes étoiles dans les yeux et moi, de restreindre notre choix sur une sélection typiquement québécoise.

Quoi ? Cinéma ? Québec ? Tout de suite vous pensez à ‘doublage digne d’un film porno des années 70’. Ok, je vous l’accorde. Les versions québécoises sont rarement extatiques et sont dignes d’une peine de prison. Non, là je vous parle de films québécois, avec de vrais acteurs qui viennent tout droit du pays du caribou, avec l’accent, le seul, l’unique. Je vous vends de l’authentique moi, qu’est ce que vous croyez.

Ta ta taaaaaaaaaaaaa ! Je commence avec Les Invasions Barbares de Denys Arcand.

C’est le volet central d’une suite constituée de 3 films (je vous le dis directement comme ça, pas de chichis, les 3 valent vraiment le coup), incontestablement l’un de mes films préférés. Mon but n’étant pas de vous narrer bêtement le synopsis (ou la synopsis, je n’ai jamais su au final si c’était masculin ou féminin, dans ma tête ça se résume à me demander si le fait de devenir scribe s’avère être un bon choix, tu vois), je vais donc vous survolez l’histoire avec mes propres mots via mes propres yeux (logique).

Lui c’est Sébastien, joué par un Stéphane Rousseau impliqué et méconnaissable, il s’est établit à Londres où sa carrière est à son comble. De l’autre côté de l’océan, Rémy, son père. Professeur érudit se voyant contraint d’arrêter ses activités par la faute d’un cancer qu’on lui diagnostique. Eux deux, c’est du ‘je t’aime moi non plus’, victimes d’une relation père/fils ensevelit sous des quiproquos et des incompréhensions de toutes sortes, des reproches et des non dits, les voilà réunis face à une situation aussi délicate que pudique. Sébastien est rappelé par sa mère, pour qu’il rentre à Montréal, histoire de briser la glace avec son père. Lui hésite mais fini par le faire. A tout ça s’ajoute le magnifique tartare d’amis du père, tous aussi touchants, drôles et affectueux. Tous avec une histoire et une personnalité hors du commun. Tous réunis autour de leur ami, en gage de soutien. Saupoudrez tout ça de dialogues riches, d’anecdotes historiques, d’aphorismes savants et shakez avec de l’humour cochon : résultat explosif et même pas besoin de levure pour que ça monte ! C’est triste et drôle à la fois et plein d’esprit, la relation entre le père et son fils évolue l’espace du film et ce de manière originale. Chaque personnage a un rôle qui contribue à cette dernière, même implicitement. Je ne peux pas vous en dire plus, même si l’envie me dévore mais j’ai versé ma petite larme, et merde, je suis comme tout le monde. Et direct après le film, j’ai filé sur Wikipedia pour en savoir plus sur l’histoire du Québec et sa construction. Un film qui est prompt à la culture, c’est pas beau ça ?

Ensuite, mon esprit grand et magnanime me pousse à te parler de ‘L’Age des ténèbres’, encore de Denys Arcand.

Comme je l’ai dit précédemment, il fait parti du tryptique, c’est le dernier volet, sorti en 2007. Et il y a même Emma de Caunes et Diane Kruger lapoufiassetropbellequiparle5langueseasyfingersinthenose, c’est pas méga cool ? Mais si, mais si. C’est pour moi le plus drôle de la série. L’hilarité à son paroxysme, vraiment. Alors bien sûr, on est tous plus ou moins sensibles à un certain type d’humour mais moi j’ai été totalement conquise (je n’aime pas du tout ce mot, ça fait franco-bourgeois). L’histoire ? Un antihéros pas comme les autres et comme tout le monde au final, Jean-Marc Leblanc. Petit fonctionnaire d’un service administratif, homme totalement impuissant face au poids de la société, il mène une vie totalement morne et ennuyeuse. Il est totalement ignoré par les femmes qui l’entourent et se fait, disons le clairement, chier dans sa vie. Pour échapper à sa vie peu excitante, il va faire fonctionner son imaginaire et s’imaginer dans des situations cocasses et complètement loufoques, toutes droit venues d’une époque antérieure. Epoque où apparemment, il se sent libre d’exprimer ses émotions. C’est surplombé d’anachronisme et c’est poilant, regarde donc ça sur ton écran, ça fait du bien dans ton corps, parole de Mélo.

Juste une petite parenthèse, j’ai aussi vu ‘Le déclin de l’empire américain’ et il est pas mal, si j’ai épilogué sur les deux autres, c’est juste une question de préférence, n’y voyez là aucun mal, juste du favoritisme.

Enfin, je vais vous parler du sublimissime chef d’œuvre extra réussi de Denis Villeneuse, Incendies, paru sur nos écrans en 2009, pour notre plus grand plaisir. Une bombe qui va tout droit au cul cœur sans passer par la case départ. Le genre de truc qui te bousille les intestins tout en t’émerveillant car tu ne t’attendait pas du tout à la fin, ce qui est rare de nos jours, vous en conviendrez. Le genre de film qui te tient en haleine jusqu’à la fin, ranafout’ si tu ne respires plus, le but n’est pas là. Le genre de film devant lequel tu restes même lorsque la bande annonce est terminée. Celui qui te fait rendre compte que le cinéma en fait, c’est ça. C’est bouleversant et dramatique. Bref, une tuerie. Si tu ne l’as pas encore, mets le sur ta ‘to do list’, c’est impératif.

Je suis assez difficile question film et ma langue fourche toujours sur le ‘c’est une merde’ plutôt que le contraire mais là, vraiment, c’est un beau film et je pèse mes mots.

Voilà j’en ai fini avec mon roman, en cadeau un petit lien pour la Goulour, ça casse le mythe mais c’est drôle.

http://www.allocine.fr/video/emissions/faux-raccords/episode/?cmedia=19203263

Je vous souhaite à tous une bonne fin de WE si jamais vous faites le pont et pour tous les autres esclaves comme moi, bon courage pour la semaine qui vient !

Poutoux,

Amicalement,

– Mélo –

Instant miouuuuusik.

Parlons peu, parlons muuuuusic !

N’est ce pas une journée idéale pour en parler ? Dans mon cas, si car en Alsace à moins d’aller à la messe le dimanche ou de se retrouver coincés dans d’interminables repas de famille dominicaux, il n’y a rien à faire. Non, ne cherche pas, quand je dis rien, c’est rien. Sauf aller au cinéma mais pour l’exotisme on repassera.

J’ai découvert il y a quelques temps un groupe qui, je pense, vaut le détour. C’est assez rare lorsque l’une de mes cages à miel reste focus le temps de quelques chansons car ça fatigue mais là, c’est une jolie découverte.  J’ai nommé THEESatisfaction, babe !

 

Ici, on mêle bribes de hip-hop et soul underground. Originaires de Seattle, elles sont jeunes, blacks, lesbiennes et talentueuses, de quoi défier la chronique et délayer les mauvaises langues. Ici, on surfe sur une nouvelle modernité, elles secouent et exacerbent leurs influences toutes droit sorties de l’univers de Billie Hollidays et de Stevie Wonder vers un son plus hip-hop mais qui reste tranquille. Bref, de quoi mettre un point final aux pseudos chanteurs bling bling clichés du rap US qui ont réduit la musique a de simples vibrations sans cachet et sans aucun intérêt quelconque à part celui sa casquette de gangsta du ghetto.

Bref, écoutons donc gaiement ces deux jeunes filles funky et branchées, sans compter que l’une d’entre elles me fait rêver avec sa coupe afro’, pute.

Je vous glisse un lien, histoire de vous prouvez qu’il n’y a pas d’arnaque et vous dit que leur album est sorti le 27 de ce mois ci, juste comme ça, en passant. 😉

http://www.subpop.com/artists/theesatisfaction

Et comme Mélo a de très bons goûts musicaux, on attend donc 2 petites minutes avant de fermer la page. J’en profite pour faire de la pub pour le groupe d’un ami belge (RoyalWest), oui je tiens à le préciser. Amis amateurs d’electro’, vous voilà servis. Ici quelques liens pour faire tourner et faire connaître son groupe, donc voilà, enjoyez fort !

www.royalwestmusic.com

http://www.youtube.com/royalwestmusic

www.soundcloud.com/royalwestmusic

Et comme la groupie qui est en moi ne cessera jamais d’exister et que Cailloux (on va l’appeler comme ça ;)) est méga polyvalent, en plus d’être belge (je le répète), je vous fais partager le MySpace de son autre groupe (Last City Sons) que je vous conseille vivement d’écouter, tout comme le premier, c’est juste que moi j’ai une préférence pour celui-ci, je dois bien l’avouer.

http://www.myspace.com/lastcitysons

Vive la Belgique et bon dimanche à tous !

 

Bien à vous,

-Mélo-

 

Pour tout le reste, il y a eurocard mastercard.

Chers internautes de mon cœur, j’accuse en ce dimanche matin quelque chose qui m’est de plus en plus flagrant : les gents sont d’une impolitesse qui n’a d’égale que leur mauvaise foie et leur balourdise sans oublier leur lâcheté.

Oui, je le dis, rienàfoutre. Pour bien vivre en communauté, il ne suffit pas de manger 5 fruits et légumes par jour même si je préconise des tonnes de carottes à se mettre là où je pense pour certains mais il faut, mesdames et mesdames, du respect. Amen. Un bonjour, un merci, un au revoir ce n’est pas un plus, c’est NOR-MAL.

On te pose une question, tu réponds, bâtard. On t’envoie un message, tu réponds, bâtard. On t’écrit un mail gentil et sympa et bien encore une fois, tu réponds, c’est la base et c’est en plus un minimum bâtard de merde. Les bonnes manières et les valeurs se perdent et c’est bien dommage. C’était le constat du matin.

Je vais arrêter de coller à l’image de la parfaite française râleuse et jamais contente (les clichés ont la vie si dure…) et vais vous parler d’un film que j’ai été voir hier soir.

Les infidèles : un duo de bras cassés composé d’un néo-oscarisé et d’un autre qui le mériterait. J’y suis allée sans grande conviction et malgré quelques scènes qui frôlent l’over-cliché du mâle en ruth : je l’ai trouvé intéressant et joli. Oui, joli. La mise en forme est originale, plusieurs courts métrage séparés d’interludes drôles et sales le tout traitant de la non fidélité sous toutes ces formes qui nous mène à nous poser pas mal de questions. Les plans de caméra sont très réussis et l’image est très belle (de quoi admirer sans modération Juan del Jardin…). C’est léger et lourd à la fois, drôle et triste bref j’ai été ravie. Moi qui m’attendais à voir un film digne d’être mis en ligne sur Youporn, j’en ai découvert un autre. C’était assez plaisant. Je n’en dirais pas plus mais pour vous faire votre propre avis, le mieux, c’est encore d’aller le voir.

C’est tout pour le moment.

Ah et ma collègue m’a fait des muffins à la framboise. Ceux qui me connaisse savent que je vous un culte à ce fruit aussi bien pour sa couleur que pour son goût. C’était vraiment mignon de sa part, tourment de chantilly et barbe à papa dans mes yeux en ces temps maussades, bref, merci. J

Sinon je souhaite un bon rétablissement à la Goulour, histoire qu’elle arrêté de parsemer Paris de ses alvéoles pulmonaires. HANG ON MEUF, NYC C’EST POUR LES TASSPES RICHES !

Sur ce, paix sur vos faces B,

-Mélo-

Comme une envie d’évasion…

Si toi aussi parfois, derrière ton écran d’ordinateur, Youtube à fond les ballons, tu comprends le chant d’espoir du loup qui meurt d’amour et que tu as envie de peindre en milles couleurs l’air du vent, alors bienvenu(e).

J’en ai parfois marre de mon métro-boulot-dodo et malgré la tonne le peu de choses que j’ai à faire, je trouve encore le temps de faire tout un tas de trucs à côté, comme faire le tour du monde sur google map (arrête, je suis sûre que t’as déjà essayé), de tracer des itinéraires virtuels de voyage, explorer le site d’amazon.fr dans ses bas fonds (au cas où y’aurait des soldes de fous sur…tous les bouquins, histoire de ne pas faire enrager ton banquier), démonter ta cuisine ou encore organiser ton iTunes. Généralement, c’est mauvais signe et cela signifie que j’ai réellement besoin de dire un gros fuck (même si je vous aime d’amour) et de m’en aller telle la princesse que je suis sans tourner les talons. Malheureusement, ce n’est pas toujours possible non seulement car je manque cruellement de temps mais surtout parce que mon compte bancaire est aussi rempli qu’une assiette somalienne. Alors je prends mon mal en patience, ferme les yeux et dans ma tête, je me roule dans l’herbe de la colline comme cette connasse de Pocahontas (sans John Smith, il est moche). Je vous rassure, ça ne fonctionne pas à tous les coups mais Dieu seul sait que notre imaginaire peut nous apporter parfois bien plus qu’une satisfaction, alors enjoyez les amis,

Uuuuuuuh !

-Mélo-