Le chômage, tout un état d’esprit.

WAZAAAAAAAAAAAA.

Vous savez quoi ? Je profite de mon temps libre et je commence à kiffer mes vacances. J’ai décidé de me laisser une petite trêve avant de reprendre mes recherches, parce qu’après tout, je suis seule à décider de mon devenir. Alors, fuck, l’avenir prospère qui m’est réservé attendra mon retour de Rome. Ouais, j’me la pète.

Alors, si toi aussi, tu es de fucking bonne humeur, fais comme moi: danse d’un pas lourd et complètement désordonné derrière ton PC, le cheveux gras et le pyjama digne d’un crime contre la mode parce qu’après tout, y’a pire dans la vie.

(Au cas où tu te poserais la question, oui, j’ai toujours fait preuve d’une classe inégalable et d’une grande finesse).

Ah et autre chose, j’autorise officiellement Goulour à publier les photos de ses vacances, je ferai de même.

Kissouilles,

– Mélo –

FINALLY BACK.

Hello à tous,

I’m back. Adios l’Alsace, ses saucisses et son accent aux allures germaniques. Ce fût sympa mais une nouvelle ère commence.

J’ai fini mon stage, 8 mois qui sont passés, je ne sais pas où d’ailleurs. Et en passant, j’ai eu mon diplôme, condition première pour l’inscription au pôle emploi. Congrats à moi (d’ailleurs merci la Goulour et un gros big up de la mort qui tue à tous les gens pour toutes leurs choupies attentions, vous rockez sévère !).

Malgré ça, je me sens vide. Trop de changements que j’ai, je dois bien avouer, bien du mal à gérer. J’espère que c’est juste passager. Le douloureux moment où l’on se rend compte que la vie à laquelle on a toujours collé est terminée. On se retrouve seule, laissant derrière nous le merveilleux monde des rencontres universitaires en tout genre, celui où les transports nous semblaient gratuits (Navigo powerrrrrr !) et où les réducs étudiantes allaient bon train. C’est cher d’être adulte, décidemment.

Je vais profiter d’avoir du temps pour faire tout plein de choses que je n’ai pas eu le temps de faire, trop occupée à bouffer de la choucroute, comprenez vous. Je vais donc lire la tonne de livre qui règne sur ma table, aller à la piscine, faire des cupcakes trop beaux que je ne mangerai pas, reprendre du service ici,  profitez de mes amis, regarder Love Actually avec la Goulour, histoire qu’elle soit enfin dans la légalité et faire des confitures de prune. Quoi, t’aimes pas ça ? Tant pis.

I guess that I’m going one…

PS : Je vais devoir m’acheter une paire de chaussure pour la rentrée et j’accepte les dons d’ARGENT, je précise.

J’aime.

Pour ce post du dimanche, j’ai décidé de vous faire une petite liste de tout ce que je peux aimer de loin comme de prêt, comme un FAQ sans Q (ouais, sans Q, la fête est molle, je sais).

J’aime me lever tôt le matin pour avoir le temps de faire tout ce que j’ai à faire.

J’aime les soirées films de bouses typiquement féminins surplombées de Cookie Dough de Ben&Jerry’s.

J’aime les McDos de 4h du matin, ceux pour lesquels tu passes tellement de temps à faire la queue que t’as l’impression de l’avoir vraiment mérité sur tes cuisses.

J’aime booker des voyages, je suis la reine d’hostelworld et kayak n’a plus de secrets pour moi. Bim !

J’aime les soirées entre potes, à parler de tout et de rien, histoire de refaire le monde pour la 490898ème fois.

J’aime Youtube et ses frontières infinies.

J’aime l’odeur du vieux livre.

J’aime lire les remerciements de thèse, ça m’émeut. (Chacun ses névroses mon pote !)

J’aime les chaussures.

J’aime l’originalité.

J’aime les gestes qui font d’un rien un tout.

J’aime les voyages et les multiples rencontres que l’on peut y faire.

J’aime les salles d’embarquement dans les aéroports.

J’aime les photos et les souvenirs qui s’y rattachent.

J’aime mon iPod, une manière de voyager lorsque je n’en ai pas les moyens ni le temps.

J’aime le vernis noir.

J’aime Paris, ses charmes et ses rues pavées.

J’aime les films poignants, ceux qui te giflent violemment la face.

J’aime les fruits et les légumes.

J’aime cuisiner des choses que je ne mangerai pas.

J’aime qu’on puisse avoir confiance et compter sur moi.

J’aime ma mémoire d’éléphant.

J’aime à penser que je peux compter sur mes niggas de potes.

J’aime mes cheveux.

J’aime les bouffes.

J’aime l’humour noir.

J’aime recevoir des emails et des SMSs.

J’aime lorsqu’il fait froid et qu’il y a du soleil.

Bref, j’aime tout un tas de truc.

En passant, pour toutes celles qui pensent que les masques pour cheveux (genre Garnier, L’Oréal et autres) ne fonctionnent pas, je vous conseille d’en prendre un adapté à votre type de cheveux (déjà) et de le laisser poser pendant plusieurs heures avant de rincer le tout. Le dimanche, par exemple, lorsque tu glandes méchamment devant ton PC. C’est tout pour la touche fashion teucha.

Poutoux

– Mélo –

 

Bienvenus dans la vraie vie.

Mes choupinets,

Il est temps pour moi de me motiver solennellement à écrire des lettres de motivation.

Tu n’es pas sans savoir que j’ai bientôt terminer mes études, 5 ans sous le régime sodomite de l’université. Les plus belles années de ma vie. Certains te diront le contraire, chacun l’a vécu à sa manière avec sa propre sensibilité. Peu importe, le statut d’étudiant est quand même l’une des plus belles choses au monde : facile et pragmatique. What else ?

La seule période de ta vie où tu peux décider de dire fuck au matin et de te rendormir grassement, la seule période où tu as beaucoup de vacances pendant lesquelles tu travailles comme une catin pour pouvoir dépenser ton argent comme tu veux (aka aller au cinéma, t’acheter des chaussures sans oublier de payer tes frais d’inscription car tu fais parti de la classe ‘vache à lait, pas trop pauvre mais pas assez riche donc t’as le droit à des bourses mais seulement dans ton derrière’ mais là, ma phrase est beaucoup trop longue, donc, stop.

[Ah oui, petite précision, à tous ceux qui liront cet article et qui se diront sans doute dans leur tête ‘ouais, vous les étudiants à la fac’, vous branlez rien avec vos 10h de cours par semaine’… AHAHAH, wait Nigga wait. Ca c’est vrai pour les gens en lettre ou en histoire. Pour les autres mortels, comme moi, je culminais à 42h par semaine en licence et 35h en master, sans oublier les heures passées à écouter des profs incompétents au possible et les minutes passées dans le RER de la gangsta banlieue. Alors oui, en fac, il n’y a pas que des fumistes, qui l’eu cru ? Pas toi en tout cas.]

Sans déconner, la fac est un gros bordel organisé, un lieu où l’on formate ton esprit à s’ouvrir, à rencontrer des gens venus des 4 coins du monde, à tous se retrouver dans la merde au même moment car t’as eu 4 mois pour réviser tes partiels mais non non c’est bien plus marrant de les réviser la veille. La fac’ avec le recul c’est aussi un très bon moyen (que je ne vais pas tarder à regretter) de partir faire tes études à l’étranger pour pas grand chose, juste de la patience face à un commité administratif qui te pousse à faire des plans pour la destruction du monde (alors Cortex, heureux ?), mais aussi celle de faire des stages partout ! De fucking opportunités qu’on ne sait pas prendre en considération à temps, malheureusement. Mais surtout, vous passez vos journées à apprendre.

C’est assez nostalgique tout ça, article en bordel, pas super élaboré mais bon qu’importe, oui, Mélo est humaine, qui l’eu cru ? Pas toi en tout cas.

Bref, un temps que je vais bien regretter. Surtout que je commence à sentir l’odeur du monde du travail et…..ça pue. Genre, mauvais.

En attendant de trouver un super méga job à l’étranger, bien payé, toussa toussa, je vous forward un lien. 22 ans et un putain de talent. Décidemment, nous ne sommes pas tous égaux.

Un bon WE à vous et à la Goulour aussi qui m’a envoyé du rêve à 6h43 du matin

http://www.youtube.com/watch?v=6gLtAGG2b0A&feature=related

Bisounoursement,

– Mélo –

I hope you had the time of your life.

Keep my little secret. It’s time to feel free.

L’heure est venue pour moi de poser mon arrière-train démesuré pour vous conter l’un de mes gros coup de coeur. Certains d’entre vous doivent déjà le connaître mais je suis dans l’obligation contrainte et forcée de vous faire partager ça, une initiative américaine dont je suis assez fanatique : PostSecret baby !

‘C’est quoi PostSecret ?’ Ok, laissez moi nourrir ton esprit d’ignare innocent et t’expliquer un peu ce que c’est. Le principe est simple, prendre une carte postale, la personnaliser et écrire dessus une pensée inavouée ou un secret dont vous seul êtes à connaissance.

Pourquoi ? Chacun y voit sa propre motivation mais ce qui est sûr c’est de voir qu’au fond, personne n’est seul. C’est dans cet élan philosophique que je te dis, là, tout de suite, que je pense que nous sommes tous liés par un infime lien, n’importe lequel, que ce soit une pensée, un avis, une expérience, un voyage, un moment ou autre. Non ce n’est pas cliché, et c’est encore loin d’être kitsch, c’est réaliste. Au final, nous finissons toujours par réagir à l’unisson en trouvant un terrain d’entente. Aussi caché soit-il. La preuve : en parcourant le site, au fil des cartes qui nous sont proposées il y a toujours un moment où nous nous reconnaissons. Même si t’es un ouf dans ta tête, un jeddaï et même si t’as déjà fait le tour du monde sur le dos de Mimi Mathy. Même combat. Je tiens juste à préciser que je ne vous force en rien et que je ne tiens pas à faire de ceci une propagande, ce n’est que le fruit de mon avis le plus sincère.

Elles nous font parfois rire, pleurer, avoir honte mais elles sont toutes livrées avec une affectivité et une histoire. Un vrai refuge jubilatoire qui soulage. Les cartes viennent des 4 coins du monde, les écritures aussi différentes qu’intéressantes et les secrets livrés avec une vertu timorée que seuls les plus sensibles d’entre vous pourront percevoir. Avis aux amateurs !

Je vous ai fait une petite compil’ de mes préférées sachant qu’il y a déjà des bouquins/recueils qui sont déjà sortis. Je les ais, bien évidemment et si vous voulez vous les procurer, j’ai bien peur qu’il faille vous les faire importer. Mais on s’en fou, right ?

Here we go :

Pour finir, je vous mets le lien de la petite histoire, autrement dit comment est né ce projet :

http://www.postsecretcommunity.com/news-faq/postsecret-story

Et encore plus encore, allez donc sur leur site tous les dimanches, c’est le jour du post, elles changent donc chaque semaine, pour vous ravir et servir. Enjoy !

Et encore plus plus encore, décidemment c’est Noël en avance ! Je profite de la notoriété grandissante de ce blog parfait, divin, irréprochable, magnifique, souverain, bref tropdelabombe pour faire de la pub (oui, encore) pour un compatriote de promo’ qui fait de la magie et pour l’avoir vu de mes propres yeux ronds et bleus, il est vraiment doué. Je vous mets en lien l’une de ces vidéos, sachant que vous en avez d’autres sur la droite. Enjoy² ! 😉

Par ici la magie :

Bécos,

–  Mélo  –

No time to stress.

Juste un petit article entre deux passages de balais pour vous dire que je ne vous oublie pas.

Cette semaine, j’ai eu 24 ans. Comme dirait mon acolyte espagnole ’24 putain d’piges mon frère’, bref, de quoi faire déprimer un veau. Relativisons, je pense que ceux qui vont vraiment faire mal, c’est les 25. Côté positif : plus le temps passe, plus ma soif de vivre grandit et me donne envie de déccrocher la lune et de kiffer, tout simplement.

Comme j’ai été plus que gâtée, les remerciements sont de rigueur :

Merci à tous ceux qui ont pensé à moi, en bien comme en mal.

Merci à mes parents et ma soeur, pour leur message et leur appel dès 7h du matin. Je vous aime, même si vous ne verrez probablement jamais ce message.

Merci à Olive, qui ne manque jamais au RDV, et ce depuis 24 ans ! 😉

Merci à tous les Nigga Biatch de la promo’ de s’en être souvenu de manière quasi christique : à Caro pour son dirty message, à Cocoline aussi loin soit elle, à mon Benmama pour sa jolie prose, à ma Lolo pour son appel, à Adeulineuh pour son message ivre :p, à mon petit Guinéa et aux autres.

Merci à Minooz, time is going on baby…24 fucking piges : unbelievable ! Et à notre prochain WE, je dis : vivement !

Un merci particulier à ma petite hirondelle : félicitations, cette fois c’était la bonne date ! 😀

A ma petite troupe d’amour montréalaise, de mes colocs’ d’amour à ceux qui ont attérit par hasard sur mon mur facebook et qui y ont vu la lumière de ma naissance. Un big up particulier à Manon pour sa carte, tout droit venue du froid, merci. 😀

A l’âme artistique de ce blog, tu l’auras reconnu, j’ai nommé la Goulour : pour que nous soyons toujours connectées, merci. 🙂

Merci à Delphine, petit être dynamique que j’ai eu la chance de rencontrer grâce au stage, merci pour ton invitation, vraiment !

A mes loulous de Sodoland, à Radane la biatch pour ses voeux, à Claire pour y avoir pensé et surtout à CC pour son cadeau aussi agréable qu’original, merci, merci, merci ! Always in da pocket…you know.. 😉

Enfin voilà, je ne sais plus comment vous le dire mais j’espère que vous aurez compris.

Histoire de faire redescendre les paillettes d’amour et de joie que je viens de lancer, j’ai commencé ma visite de l’Alsace. Rien à voir, je sais. Jolie région, vraiment. Je ferai péter quelques photos très prochainement lorsque j’aurai régler quelques trucs. Attendez donc ça gaiement et surtout, avec le sourir.

Je vous souhaite à tous, un bon dimanche et du courage pour la semaine quelque soit le verdict de la météo !

Et comme une fois n’est pas coûtume, un joli brin ce miouziiiiik tout pour vous, c’est gratuit, je vous rassure.

La bise,

– Mélo –

De l’autre côté.

Coup de cœur du jour, bonjour.

L’entreprise dans laquelle j’effectue mon stage participe au concours IRCOS de la BD. L’idée, c’est de découvrir en lisant une dizaine de BD et d’y mettre une note. En gros.

J’ai donc naïvement emprunté ‘De l’autre côté’ de Simon Schwartz, la couverture est jolie, un premier plan coloré qui surplombe un arrière plus sombre et triste, contraste saisissant alors pourquoi pas.

L’histoire est simple : un petit garçon nous raconte son enfance via l’histoire de ses parents, intellectuels, une vie entre un Berlin Est et un Berlin Ouest et des incompréhensions aussi bien enfantines que réelles. L’histoire d’un enfant qui ne comprend pas pourquoi ses parents veulent partir vers l’ouest. L’histoire d’un enfant qui ne comprend pas l’oppression d’un régime et la doctrine de la non liberté.  Toutes ces interrogations en parallèle du combat des parents qui sont victimes d’un vaste système d’intimidation, tout ça pour rejoindre l’autre côté.

Bref, l’histoire d’une vie. Ceux qui connaissent Berlin y retrouveront sûrement quelques souvenirs, sauf que là, c’est la vraie vie.

Niveau dessin, je ne m’y connait pas trop mais ce qui est fascinant c’est ce focus sur les yeux qui, dans le fond, parlent et valent bien plus qu’une bulle remplie.  En gros, une BD simple mais efficace, réserve et pudeur sont au RDV : à lire et vite !

Becos sur vos joues,

– Mélo –