3615 achetez moi une corde, dieu vous la rendra.

J’ai honte car je me laisse aller.

J’ai honte car je cherche du travail sans aucune motivation.

J’ai honte car je n’ai pas de travail

J’ai honte car aujourd’hui, j’ai pointé au pôle emploi.

J’ai honte car ma pile de livre est toujours là.

J’ai honte car je passe mes journées en pyjama (sache quand même que je me lave, quand même).

J’ai honte car je n’ai envie de rien.

J’ai honte car je ne supporte plus personne.

J’ai honte car je n’assume pas.

J’ai honte car je partage ça, ici, avec toi.

 

Un jour ça ira mieux. Je pourrais soutenir mes amis haut et fort sans m’écrouler une fois que je raccroche le téléphone, j’aurais retrouvé ma joie de vivre, je recommencerai à cuisiner et à avoir l’envie du voyage. Un jour j’arrêterai d’être blasée…mais pas maintenant, y’a bientôt Loïs et Clark (Oui, tu as bien lu).

Bises quand même

– Mélo –

 

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Le chômage, tout un état d’esprit.

WAZAAAAAAAAAAAA.

Vous savez quoi ? Je profite de mon temps libre et je commence à kiffer mes vacances. J’ai décidé de me laisser une petite trêve avant de reprendre mes recherches, parce qu’après tout, je suis seule à décider de mon devenir. Alors, fuck, l’avenir prospère qui m’est réservé attendra mon retour de Rome. Ouais, j’me la pète.

Alors, si toi aussi, tu es de fucking bonne humeur, fais comme moi: danse d’un pas lourd et complètement désordonné derrière ton PC, le cheveux gras et le pyjama digne d’un crime contre la mode parce qu’après tout, y’a pire dans la vie.

(Au cas où tu te poserais la question, oui, j’ai toujours fait preuve d’une classe inégalable et d’une grande finesse).

Ah et autre chose, j’autorise officiellement Goulour à publier les photos de ses vacances, je ferai de même.

Kissouilles,

– Mélo –

FINALLY BACK.

Hello à tous,

I’m back. Adios l’Alsace, ses saucisses et son accent aux allures germaniques. Ce fût sympa mais une nouvelle ère commence.

J’ai fini mon stage, 8 mois qui sont passés, je ne sais pas où d’ailleurs. Et en passant, j’ai eu mon diplôme, condition première pour l’inscription au pôle emploi. Congrats à moi (d’ailleurs merci la Goulour et un gros big up de la mort qui tue à tous les gens pour toutes leurs choupies attentions, vous rockez sévère !).

Malgré ça, je me sens vide. Trop de changements que j’ai, je dois bien avouer, bien du mal à gérer. J’espère que c’est juste passager. Le douloureux moment où l’on se rend compte que la vie à laquelle on a toujours collé est terminée. On se retrouve seule, laissant derrière nous le merveilleux monde des rencontres universitaires en tout genre, celui où les transports nous semblaient gratuits (Navigo powerrrrrr !) et où les réducs étudiantes allaient bon train. C’est cher d’être adulte, décidemment.

Je vais profiter d’avoir du temps pour faire tout plein de choses que je n’ai pas eu le temps de faire, trop occupée à bouffer de la choucroute, comprenez vous. Je vais donc lire la tonne de livre qui règne sur ma table, aller à la piscine, faire des cupcakes trop beaux que je ne mangerai pas, reprendre du service ici,  profitez de mes amis, regarder Love Actually avec la Goulour, histoire qu’elle soit enfin dans la légalité et faire des confitures de prune. Quoi, t’aimes pas ça ? Tant pis.

I guess that I’m going one…

PS : Je vais devoir m’acheter une paire de chaussure pour la rentrée et j’accepte les dons d’ARGENT, je précise.