Et un glaoui, un !

Ave à tous,

Nous l’avons fait : notre blog est né, enfin ! Bienvenus à vous chez un glaoui dans la soupe !

Avant de me lancer dans les lignes, un gros merci à ma compatriote du web, celle avec qui j’ai créé ce blog, pour ces idées lumineuses et sa bannière de fou faite par ses soins (avoue le, elle est quand même pas mal, non ?). L’artiste, c’est elle, souvenez vous en.

Ne voyez là aucun voyeurisme de notre part, juste une envie de partager ce que nous aimons, ou non, nos coups de gueule de bois, de cœur et aussi nos découvertes. Que voulez-vous, notre esprit altruiste et magnanime, mon cul, nous perdra bien un jour.

Donc non, je ne vais pas vous faire une merveilleuse diatribe sur qui je suis, ce que je fais, à quelle heure où et quand car Mesdames et Mesdames, vous aurez bien l’occasion de le découvrir si vous continuez à nous lire majestueusement depuis votre ordinateur. 😉

Parlons peu mais parlons bien et inaugurons donc le premier article avec un coup de cœur pour la mélomane que je suis (très modestement, toujours, c’est la règle), j’ai nommé… roulement de tambour… LES BLACK KEYS, MOZEFOKE ! #coeurdanslesyeux, âme de groupie de merde oblige.

Pourquoi eux ? Parce qu’en ce moment, ils m’accompagnent dans mes longues et tortueuses journées de glandage labeur. Et parce que c’est trop bien, s’tout, t’as qu’à écouter d’abord.

J’ai découvert ce groupe lorsque je vivais encore à l’étranger, il y a de cela quelques temps maintenant. J’ai donc commencé par écouter leur album qui s’intitule Rubber Factory, sorti en 2004. 13 merveilleuses balades directement influencées par le rock (bah oui, tu croyais quoi ?) et le blues (Junior Kimbrough’s rules). Ça se sent, ça s’entend, bref ça s’écoute sans fin. Plus on se laisse porter par le fil des mélodies et plus on prend des claques, bim, bim, bim dans ta tronche de cake ! J’ai bien évidemment cherché si il y en avait d’autres et bien, ouais. Effectivement, ces deux p’tits loupiots n’en étaient pas à leur premier essai puisqu’ils en avaient pondu 6 à l’époque et que depuis peu ils en sont à 7 les scélérats !

J’ai bien sûr tout écouté sur Youtube, sauf leur premier je dois bien l’avouer (mea culpa, bla, bla, bla) et j’ai juste MÉGA ADORÉ.

J’en viens alors au pourquoi de ce billet qui n’est d’autre que d’essayer de vous convaincre d’écouter leur dernier opus intitulé exotiquement El camino. L’avant dernier album avait reçu pas mal de critiques : ‘trop de blues’, ‘trop long’, ‘pas assez pop’, ta gueule, non ? Toujours est il que ce nouvel album rassemble tout ce à quoi ressemble le disque de nos fantasmes les plus aventureux, un soupçon des ZZ Tops, des balades Led Zeppliniennes, des détonations nirvanesques et pour ma part je retrouve même quelques notes des White Stripes.

Bref, une jolie soupe. Une soupe qui donne envie de partir à la découverte de l’Amérique, Route 66, décapotable (un van, ça marche aussi), monte le son baby et laisse tes cheveux danser au grès du vent.

(Ndlr : Ce genre de fantasme fonctionne aussi quand t’es dans le bus pour aller au travail, iPod vissé sur les cages à miel, plein de cons présents autour, avec une grande force de conviction et surtout beaucoup d’imagination : testé et approuvé).

Toujours la méthode garage, ici le duo nous livre naïvement un son classique, vintage, énorme : des riffs sobres et lumineux, des rythmes sans pitié (c’est Bagdad pour nos pieds) et un chant à se damner.

Vous l’aurez compris, je suis ravie et plus que satisfaite par ce nouveau bébé, alors merci à eux.

En attendant la prochaine…

See ya, peace.

-Mélo-

Ah j’oubliais, je ne suis pas une as de la critique, ceci n’est que mon avis qu’encore une fois, je vous fait partager, alors à prendre ou à laisser.

NB : Chanson de l’extase : Little Black Submarines #4, babe !